Il fallait bien un jour que j'y retourne. Le plus tard possible il est vrai. Pas question d'y échapper cette fois-ci, il a fallu faire les sacs et partir.... vers ce que l'on appelle la capitale.
Une fois de plus, le décalage horaire est important, voire immense. Je me sens de moins en moins à ma place ici.
La fête du Têt a été le prétexte pour revoir le quartier et ses habitants. Une belle fête. Les portes bonheur à trouver, ça prend cinq minutes. Et après ?
Après il a fallu que je me retrouve dans le métro aux heures de pointes ! J'y crois pas. Je comprends pourquoi j'ai fuit cette ville.
Je ne comprends pas. Pourquoi ces gens, qui marchent tant, portent des chaussures aussi peu adaptées ? Pourquoi par un tel froid sont-ils si mal habillés ? Sous prétexte d'être à la ville, le confort et le fonctionnel ne sont plus de mise....
Je ne possède plus les mêmes réflexes. Il me semble fou de jeter les journaux qui pourraient servir à l'allumage du feu... je regarde ce chien de traineau qui court avec son maitre... en roller et comprends de moins en moins.
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