mercredi 30 septembre 2009

Tel maître tel chien....


Ou l'inverse : tel chien tel maître ??? That's The Big Question !!!
Je me la pose justement ce matin, au réveil, en découvrant, effarée, la louve debout sur le rebord de la fenêtre à contempler un chaton dehors. Même pas peur du vide, ni du quand dira-t-on, elle est là, tranquille. Elle prend son temps et ne réagit que lorsque je vocifère... de trouille je l'avoue.
Ces derniers temps, avec tous les chamboulements d'emploi du temps, elle n'a pas eu une vie très orthodoxe. Elle n'a rien dit. Pas un battement d'oreille. Elle se couchait là où elle devait, sans rechigner, en attente de mon retour prochain. Je n'ai pas vu le regard... Et un soir où, une fois de plus je vadrouillais, elle a choppé le premier paquet de pâtes à portée de truffe et l'a consciencieusement éparpillé au sol. Sur le carrelage, c'était d'un goût...
Mais que dire ? Qu'à bientôt 4 ans on ne fait plus de bêtise ? Il n'y a pas d'age pour ça. J'en connais des qui continuent, encore et toujours...En y réfléchissant bien, c'est plus un appel qu'autre chose... le message est clair la louve, on va inverser la vapeur et agir de suite. Visite chez tes potes à toi.
Le fameux principe de l'action-réaction. Est-ce moi ou elle qui provoque, les deux ? Elle agit, je réagis, et inversement. Communication interne et privée entre elle et moi, sans parole, en geste, en attitude. Un regard et on sait. Si le regard ne suffit pas, réaction, genre paquet de pâtes ou gueulante au réveil....
Reste à savoir qui a choppé les traits de caractère de l'autre....

dimanche 27 septembre 2009

Bulles... De savon ?



A moins que ce ne soient les bulles de blanquette qui obscurcissent mon jugement... Peu importe. Légères et irisées toutes autant quelles sont, elles brillent de mille feux devant mes pupilles ébahies.
Je vous autorise à douter de mes capacités neuronales ce soir. J'assume!
Il y a des jours où, quoiqu'on dise, on préfèrerait rester au calme. Mais on récolte ce que l'on sème... Peu importe. La bulle protectrice est bien active. Après ces quelques lignes il n'y aura plus de trace du passé. C'est comme ça. Une étrange faculté à zapper, après la tempête, le soleil. D'autres routes...il y a d'autres choses à vivre. Elles arrivent sans qu'on les attende, par surprise au détour d'un sourire....
Un accident est vite arrivé, de lui découlent des modifications irrémédiables. Je ne parle pas de séquelles physiques, mais de changement de comportement. Quand on passe au travers, la vie prend une toute autre signification. Quand on assiste à la chose, si on peut appeler ça une chose, on stresse, on agit sans réfléchir, les actions se succèdent sans que le cerveau entre en ligne de compte et c'est bien mieux ainsi.
Le cerveau est tellement complexe, il nous fait cogiter, masturbation neuronale active, et finalement, on en oublie l'essentiel.... la vie, le bonheur de partager un moment avec des potes, une route à découvrir, sensations primaires.... et vitales.
Heureux animaux que nous sommes....laissons nous surprendre...

dimanche 13 septembre 2009

ma première surprise sortie...

J'ai commencé la journée tranquille. Pas besoin du réveil, trop contente que j'étais de monter sur la W. Petit dej' avalé, louve casée au frais chez une pote, je pars.
D'abord, plein d'essence et vérif de ce pneu avant qui se dégonfle quand il veut. Pas de bol, on est dimanche, sachez le, les embouts de gonfleurs se fauchent, pas la peine de tenter de regonfler un pneu où que ce soit le dimanche.... tant pis, je pars, le pneu va bien.
Je file chez des potes pour le repas de midi. Tranquilles, grillade, soleil, papotages divers et multiples, un régal. Le pote vérifie mon pneu à la main... la dernière fois qu'on m'a fait ça, je suis arrivée à 0,5 au lieu de 2,2 au gonflage... mais bon, si toi tu me dis que ça va, et que moi je sens que ça va....on ne va pas flipper dans un monde aussi tranquille....
On devait aller chercher une fille avant de retrouver tout le monde au rencard de Narbonne. Bonne idée. Sauf qu'on s'est trompé de route.... Qu'à cela ne tienne, je me cale sur une aire de repos, le pote, pilote plus confirmé, retourne chercher la fille. J'attends, plein soleil, au bord de la route, le temps de quelques clops.... et de quelques regards ébahis de motards, qui se demandaient ce que je pouvais faire là....et les revoilà. On file au rencard et on retrouve les autres.

On part. Et c'est là, c'est vraiment là que le délire a commencé. J'appréhendais cette sortie, n'étant sortie qu'avec une ou deux motos. Un groupe de 12... j'avais des craintes. Est-ce que j'allais ralentir la marche avec mes 2000 bornes au compteur ? Je décide de me mettre en fin de ligne, avec mon pote en garde du corps derrière moi.... petites roues à rayons pas propres, courage, ce ne sont pas les carénages qui font les pilotes....allons-y gaiement.

Seulement voilà. Il y a groupe et groupe, motard et motard, et je ne sais pas si on a tous passé le même permis. Une file de motos qui bloque la route, vous avez déjà vu ça ???? Des voitures qui dépassent les motos ? UN SCOOOOOOOTER qui dépasse une file de moto ????
Et bien moi aujourd'hui, je l'ai vu.
J'ai vu l'inimaginable, souhaiter me prendre tous les feus en ville pour avoir une possibilité de rouler normalement. Que l'on soit clair, je n'ai que peu de bornes au compteur, je suis loin de faire la cake... mais là... LA !!!! J'avais jamais vu ça.
L'apothéose, c'est quand le pilote devant moi m'a fait signe de passer.... je savais, à cet instant, qu'ils allaient s'arrêter, laisser le groupe partir, et pouvoir rouler en nous rattrapant. Je ne voulais pas, mais je n'ai pas eu le choix.... et me voilà en fin de ligne, pestant râlant comme un putois. Je m'arrête pour leur laisser un peu de marge. Mais.... sachant que tout groupe se doit d'être soudé (mais pas trop quand même...please !!!) et qu'il se doit d'attendre si une moto manque dans le rétro...j'ai décidé de reprendre la route. Bien intuité, ils étaient tous au bord de la route.... et moi de couvrir mes deux potes qui m'avaient lâché... "ils connaissent la route, on trace !!!!"... suis bonne poire quand même... j'aurais pu leur dire je comprends pas.. faut les attendre !!! mais je compatissais. Déjà ma W souffrait, j'imaginais sur des 900 ou 1000....
C'est reparti pour 20 bornes de fulminage et raleries putoisées dans le casque, à passer des virages à 40 et droite comme une nana sur une harley, à ralentir comme je pouvais sans faire du sur place.... j'ai cherché la marche arrière.... pas trouvé.
Enfin, enfin mes potes nous rattrapent, je peux montrer et exprimer ma rage !!! ah oui, je voulais une balade pépère.... je savais pas qu'on pouvait aussi dire balade du 4° age...voire du 5°.... 6, ça existe ?
Arrivé au café-pause-milieu de balade, je n'avais pas ôté mon casque que déjà le regard exprimait tout mon désarroi d'avoir été abandonnée dans cette galère... Noir le regard, très noir, mâtiné de fusillades en rafales....
J'évacue en rigolant, mais nom de Zeus, comment me sortir de cette galère ???? Pas question de refaire la même route au retour, ni dans les mêmes conditions !!! Et comme si cela ne suffisait pas j'apprends que j'ai attendu, avant Narbonne, à un endroit précis ou certaines travaillent...!!!! J'ai mieux compris pourquoi je les ai vus revenir plein gaz...je confirme, le dimanche est un jour de repos, je n'ai eu aucun souci...
On demande à l'organisateur de la balade si on peut, ne serait-ce qu'un peu, ouvrir les gaz au retour.... comme les Finger quoi ... juste un petit peu.... plus. Et là on apprend qu'il y a une petite cylindrée qui ne suivrait pas... alors que nous on la connait la petite cylindrée... elle suit parfaitement. On apprend aussi que le meneur doit revendre sa moto bientôt, et qu'il ne veut pas l'abimer.... AHHHHHHHH ceci explique cela. Sachant qu'on a plus de chance de se vautrer au ralenti dans un virage qu'à vitesse normale, j'ai pas tout compris de cette cogitation. Mais il paraît que je ne réfléchis pas comme tout le monde... ce pilote a-t-il suivit un permis spécial sans parcours rapide ???? Et comme personne ne dit rien, à par nous.... Avons-nous passé un autre permis... celui qui donne envie de glisser les courbes ?
On cherche tous les moyens d'échapper au retour et on y arrive... mais oui mais oui, pas tétus...
Et là je vis le moment le plus sympa de ma journée. J'entends "tu passes devant, tu roules comme tu as envie, après je te double et je vais juste à peine plus vite que toi, tu suis".... Mais quel régal de glisser enfin !!!! Mais quel régal de faire confiance au pilote devant, qu'il ouvre pour moi et me guide à la bonne vitesse, plus vite que ce que je n'avais jamais fait, un plaisir, un régal....Savoir que le deuxième pilote était derrière en protection... j'ai pris une bonne leçon. arrivés au point de séparation de destination, j'avais les yeux pleins d'étoiles, je planais.... ils étaient pardonnés....
Comme quoi une journée qui part en vrille peut être récupérée en 20 bornes à peine....
Je suis rentrée ko, tranquille, le soleil en pleine poire. Fière de mes courbes, d'avoir suivi, heureuse d'avoir gratté mon premier cale-pied sur une si belle route...
Maintenant reste à trouver les balades qui offrent le juste milieu entre escargot et guépard....je suis à la recherche d'une balade... zébulon, ça existe ???
Bon, sur ce je vais me remettre à peindre peut être... entre deux garde boue, sur une selle et guidon en main, c'est possible ????

mercredi 9 septembre 2009

L.O.L

Châssis voilé et fin de tubes....

lundi 7 septembre 2009

Point barre

dimanche 6 septembre 2009

je tente de comprendre...

C'est comme un cadeau. Quand j'ôte le blister qui protège la toile, c'est comme si j'ôtais un papier cadeau. Je jubile comme une môme. Arrive ensuite la toile, blanche, immaculée, prête à jouer tous mes délires suivant les teintes de l'humeur.
Curieuse appréhension du blanc, qu'il faut à tout prix préserver du regard. Recouvrir, masquer, nier le blanc, l'absence.
Ensuite, ça passe ou ça casse ! La palette se charge de teintes, plus ou moins heureuses, et vogue le pinceau. Angoisse du centre de la toile, le regard s'y arroche malgré lui, y revient comme un refrain entêtant...
Ça ne vient pas tout seul, ça se construit lentement. Parfois cela ressemble à une bataille, les doigts bleus, la palette en furie, tourner et retourner la toile pour tenter de comprendre dans quel sens ça part, pour trouver l'équilibre.
Équilibre de la matière, du fond, des traits, des teintes, du mouvement... mon équilibre est atteint : je rêve.
Là, je pose tout, la toile me raconte son histoire. Je pars ailleurs voir autre chose. Deux ou trois touches de plus mais je sais que c'est fini pour celle là.
Je pense déjà à la suivante.... et sors avec la louve !

samedi 5 septembre 2009

vous suivez le rythme ????


Parce que pas moi !!!!

vendredi 4 septembre 2009

vie dé....cousue....d.....caléé

et estompage des tracas de la vie du dehors....mais oui la louve, on sort !!!

jeudi 3 septembre 2009

mercredi 2 septembre 2009

Je ne force personne

A aimer ma colère.....